Association loi 1901
d'intérêt général
Parenthèse 56

ACTIVITES

Soutien aux familles

Partant du principe que soutenir la famille, c'est aussi aider le jeune en difficulté, nous proposons à l'entourage des moments d'écoute soit en groupe (10 personnes maxi), soit en individuel.

Ces temps de rencontre se déroulent dans le respect de l'anonymat, sans jugement et sont accompagnés par une psychologue de l'association. Ils donnent à chacun la possibilité de venir exprimer la lourdeur de son vécu quotidien face à ce jeune qui les inquiète.

Les groupes permettent d'échanger et de confronter son vécu avec celui d'autres familles.
Les entretiens individuels sont plus adaptés à ceux qui ne souhaitent pas s'exprimer devant d'autres.

Organisation de conférences

Parce qu'il nous paraît intéressant d'avoir le point de vue de spécialistes, Parenthèse 56 organise des conférences animées par des professionnels reconnus par leurs pairs.
Ces temps forts sont destinées soit aux professionnels de la santé, du social et de l'enseignement soit au grand public.

Par exemple, en 2009, nous avons demandé au Professeur Philippe JEAMMET de venir nous parler de l'attitude des adultes face aux ados.

Témoignages

Parenthèse 56 apporte l'expérience, le vécu de certains de ses membres lors d'interventions dans de multiples lieux :

  • journées et soirées sur le thème de la prévention du suicide,
  • projection de film sur ce thème,
  • établissements d'enseignements,
  • réunions de travail,
  • tables rondes,
  • radios,
  • etc.

Réflexion avec les institutions

De part notre expérience, il nous est apparu que la prise en charge des jeunes nécessitait d'être complétée. Des dispositifs dans ce sens ont vu le jour ces dernières années (Clinique des Adolescents à Vannes, Maison des Adolescents du Morbihan sur 2 pôles : Vannes et Lorient)

Pour l'avoir expérimenté auprès de nombreux jeunes, nous avons constaté que la prise en charge de longue durée au sein d'un établissement de soins, permet d'obtenir des résultats durables dans la guérison de personnes souffrant de syndrôme dépressif.
Or ce type d'établissement n'existe pas dans tout le Grand Ouest de la France.
Actuellement, il faut parcourir près de 500 km pour en trouver un. Et encore l'admission n'y est pas acquise car les demandes étant importantes, ces centres ont tendances à privilégier les patients de la Région.

Nous militons donc pour l'ouverture d'une telle structure en Bretagne.